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27.02.2008
Marche de Retour au Tibet
DHARAMSALA: Lettre de Tenzin Tsundue pour l'annonce de la "Marche de Retour au Tibet".
Dharamsala (Inde), le 11 février 2008
2008, l’année de l’ACTION pour le Tibet !
Vous pouvez vous inscrire pour cette Marche et obtenir plus d'infos sur le Mouvement

en consultant le site: www.TibetanUprising.org
Ne pas oublier de consulter le site de Tenzin Tsundu, le poète révolté.
http://www.friendsoftibet.org/tenzin/
De plus une interview-video de Tsundue :
http://tempsreel.nouvelobs.com/videos/index.php?id_video=...
Appel de Tenzin Tsundue
Chère Amie, Cher Ami,
Le temps est venu pour moi de me rendre à nouveau au Tibet. La dernière fois, quand je suis allé au Tibet en 1997 (après avoir obtenu mon diplôme), j’ai été arrêté par les autorités chinoises, puis on m’a battu, interrogé, privé de nourriture et finalement on m’a jeté hors du Tibet après trois mois de prison à Lhassa et à Ngari. J’avais marché tout seul vers le Tibet à partir du Ladakh en traversant les montagnes d’ Himalaya.
Onze ans plus tard, je prends à nouveau la route du Tibet; cette fois aussi sans autorisation. Je retourne chez moi, alors pourquoi devrais-je me préoccuper de papiers accordés par un régime colonial chinois qui, en plus d’occuper le Tibet, l’a mis sous domination militaire, forçant ainsi notre peuple au Tibet à subir en permanence un régime tyrannique et une répression brutale, jour après jour, depuis cinquante ans.
L’année 2008 représente pour le Mouvement du Tibet une très grande opportunité pour révéler les injustices que doivent subir les Tibétains, au moment où la Chine va retenir l’attention des medias internationaux.
Je participe à la Marche de Retour au Tibet, à partir de Dharamsala, qui est en cours d’organisation dans le cadre du « Mouvement de Soulèvement du Peuple Tibétain »,à l’initiative commune de cinq importantes ONG Tibétaines qui ont décidé d’unir leurs forces à cette occasion : Tibetan Youth Congress (en français: le Congrès de la Jeunesse Tibétaine), Tibetan Women's Association (Association des Femmes Tibétaines), Gu-Chu-Sum Movement of Tibet (le ‘Gu-Chu-Sum’ est une association d’anciens prisonniers politiques), National Democratic Party of Tibet (Parti National Démocratique du Tibet) et Students for a Free Tibet, India (Etudiants pour un Tibet Libre – branche Inde).
La Marche s’élancera le 10 mars 2008 de Dharamsala (Inde), la capitale des exilés du Tibet, puis traversera Delhi avant de remonter vers le Tibet. En marchant cinq mois nous devrions atteindre la frontière du Tibet au moment même où la Chine procédera à l’Ouverture des Jeux Olympiques 2008 à Pékin (du 8 au 24 août).
Aujourd’hui, il est trop tôt pour dire à quel endroit de la frontière nous traverserons. Le Tibet et l’Inde partagent une frontière qui s’étire sur 4 075 km le long de l’Himalaya. On pourra opter pour n’importe lequel des points de passage, ou peut-être plusieurs d’entre eux simultanément. Nous verrons suivant la situation.
Je sais qu’il y a eu des tentatives similaires dans le passé, mais là il s’agit de 2008 et j’ai vu les organisateurs travailler avec beaucoup d’ardeur sur la planification stratégique, en prenant soin du moindre détail. Le point le plus favorable est que nous avons réussi à faire en sorte que les cinq ONG travaillent ensemble autour du même objectif. Cette unité, c’est notre force !
Je ne sais pas à quoi nous aboutirons au final, et c’est pourquoi je laisse ma petite collection de livres – la seule chose que j’ai jamais possédée dans ma vie – à une librairie en train de se créer à Mac Leod Ganj, près de Dharamsala. Mes amis Lobsang et Nyingje -qui ont servi dans l’Armée Indienne au sein du Bataillon Tibétain- eux aussi se séparent de leurs affaires personnelles, en se dédiant totalement à la Marche.
Bien sûr, la Police Indienne fera son devoir, de même que l’Armée Chinoise à la frontière Tibétaine qui devrait déborder d’enthousiasme… Mais, notre Marche étant pacifique et résolument non-violente, je ne pense pas que ni les Autorités Indiennes ni les Chinois n’abuseront de leurs forces vis-à-vis de nous. Suivant l’exemple de la « Marche du Sel » de Gandhi, s’ils essayaient vraiment de nous empêcher d’avancer, alors nous ne nous arrêterions pas. Pendant combien de jours pourraient-ils d’ailleurs nous maintenir en prison pour le simple fait d’avoir marché paisiblement ? Et pour quel motif le Gouvernement Indien arrêterait-il des réfugiés Tibétains qui, de leur propre initiative, entreprennent de rentrer chez eux à pied ?
Dans le passé j’ai escaladé des immeubles pour crier en faveur de la liberté, je me suis jeté sur les grilles de l’Ambassade de Chine à New Delhi, j’ai passé des mois en prison, j’ai été battu par la police, et j’ai dû aussi me défendre devant des tribunaux, mais jamais je n’ai enfreint l’éthique de notre lutte : la Non-violence, à laquelle je suis très attaché. La Marche de Retour au Tibet sera non-violente. C’est un « sadhana », c’est-à-dire un hommage spirituel à la vérité et à la justice, ce pour quoi nous nous battons. C’est notre « Longue Marche » pour la Liberté.
Et, tout au long du chemin qui nous ramène chez nous, nous ferons les repas et nous camperons sous des tentes; il y aura les marcheurs et ceux qui assistent et encouragent les marcheurs, il y aura les équipes de restauration, de logistique, les medias et l’assistance médicale. Il y aura des spectacles de danse, des chants, du théâtre et des projections de films tout au long du parcours, au fur et à mesure de ce long périple vers notre mère patrie.
Récemment les organisateurs ont ouvert la procédure d’inscription, et je sais que les volontaires commencent à s’inscrire. Vous aussi vous pouvez vous proposer comme volontaire sur le site internet. Pour plus d’information veuillez aller sur le site :
www.TibetanUprising.org
Si vous avez des questions, merci d’envoyer un e-mail aux coordinateurs : Lobsang Yeshi ou Sherab Woser
Rejoignez nous.
Tenzin Tsundue
Communiqué par l'ensemble des 5 ONG organisatrices.
Traduit par le correspondant français à Mac Leo Ganj( Dharamsala), le 11 février 2008..
ATTENTION :information certifiée auprès de Tenzin Tsundue directement.
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22.02.2008
Inquiétante pollution à Pékin
300 à 500 000 familles pékinoises chassées du centre depuis dix ans, avec un préavis qui se compte en jours et parfois le renfort de gros bras, se retrouvent dans les HLM/ghetto. les Butongs étaient les villages de Pékin et avec eux se dissout le tissu social. Dans les tours de banlieues, l'ennui guette, l'anonymat commence.
A Pékin la facture se paie déjà d'interminables heures de transport. La ville compte aujourd'hui cinq autoroutes périphériques, entrelardées de banlieues-dortoirs. Mais dans cette capitale l'emploi rete invariablement fixé au centre. Le flux et le reflux quotidien semblent avoir pris les urbanistes par surprise. Les transports publics sont pris d'assaut et la ville dotée de cinq lignes de métro seulement, promet de quintupler son réseau d'ici à 2015.
Dans l'intervalle, c'est la voiture individuelle qui fait la noria. Beaucoup des trois millions d'automobiles que compte Pékin s'éternisent dans des embouteillages, sur des autoroutes à huit voies flambant neuves. Les gaz d'échappement représentent aujourd'hui 80 % des émissions de monoxyde de carbone. Plus de mille immatriculations viennent s'ajouter chaque jour à cette navette infernale.
Pour décrocher les Jeux, Pékin s'était engagée à ramener la qualité de son atmosphère aux normes de l'OMS, tant pour les polluants comme l'anhydride sulfureux que pour les poussières soulevées par les chantiers et autres micro-particules cancérigènes. La ville a drastiquement réduit l'usage du charbon pour le chauffage domestique. Elle a forcé le groupe Capital Steel, troisième aciériste chinois, à déménager quelques centaines de kilomètres plus à l'est, au prix de quelques milliers d'emplois. Elle a aussi planté 20 millions d'arbres et envisage de se doter d'une "ceinture verte".
Mais rien n'y fait. Malgré des statistiques officielles, les poumons des Pékinois baignent assez souvent dans une épaisse purée de poix soufrée.
A la fureur des organisateurs chinois, le CIO vient d'annoncer que certaines épreuves olympiques pourraient être repoussées "si c'est le seul moyen de protéger la santé des athlètes". Pékin ne verra peut-être pas tomber le record du marathon.
La pollution inquiète moins la direction chinoise qu'une averse estivale qui viendrait mouiller la flamme et gâcher un feu d'artifices à couper le souffle.La République Populaire ne craint pas de contrarier les éléments : elle mobilise ses chasseurs de nuages pour faire la pluie et le beau temps.
Pour la durée des jeux, un arsenal de missiles, canons et avions alternativement chargés de sels d'argent et d'azote liquide assurera la défense de la capitale. Trois lignes de défense situées entre 15 et 120 km de Pékin devront sinon interdire, du moins délester les nuages les plus menaçants de leur cargaison avant qu'ils ne survolent l'enceinte olympique.
Sur Pékin, la pluie artificielle permettrait aussi le lessivage préventif d'une des atmosphères urbaines les plus polluées de la planète, observent les mauvaises langues.
Extraits du Figaro
16:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
15.02.2008
J.O : la polémique commence
Editorial de Pierre Rousselin
Les Jeux olympiques sont la grande fête mondiale du sport, l'une des activités humaines qui peut le mieux rapprocher les races et les continents. Cet été, l'événement se déroule à Pékin et marque le retour de la Chine parmi les grandes puissances mondiales. Boycotter le rendez-vous reviendrait à rejeter un quart de l'humanité. Il ne peut en être question.
Les JO sont toujours pour le pays organisateur la promesse d'une visibilité internationale sans équivalent. La couverture médiatique est devenue telle que les épreuves sportives ne sont qu'un prétexte à un coup de projecteur général. La situation interne du pays hôte, celle des droits de l'homme notamment, et sa politique étrangère ne peuvent y échapper. En Chine moins que nulle part ailleurs.
Le régime chinois le savait lorsqu'il a demandé à organiser une célébration qui est pour lui l'occasion de faire étalage de sa réussite. Imperméable à toute idée de démocratie, il ne trouve sa légitimité que dans le taux de croissance faramineux de son économie et dans la convoitise que cette performance suscite. Quoi de plus mobilisateur pour les masses chinoises que le spectacle du monde entier rassemblé à Pékin dans des installations dernier cri ?
Mais pour le Parti communiste chinois, cette grande fête a un prix. Le Tibet, Taïwan, la peine de mort, le sort réservé aux dissidents ou à la secte Falungong et, enfin, le rôle de Pékin au Darfour sont autant de dossiers qui mobilisent tous les défenseurs des droits de l'homme de la planète. Les Jeux olympiques leur offrent, à eux aussi, une visibilité sans équivalent. Ils vont évidemment en profiter.
La Chine s'est préparée à cela. Elle muselle ses opposants maintenant, pour ne pas avoir à le faire dans six mois. Sa diplomatie se montre plus accommodante. Au Darfour, elle pensait avoir écarté les critiques en approuvant le déploiement de Casques bleus. Mais elle n'a rien fait pour peser sur le régime soudanais, qui ne survit que par le pétrole qu'elle lui achète.
Le coup de sang de Steven Spielberg n'est pas déterminant en lui-même. Mais il est révélateur par ce qu'il annonce. Spielberg, c'est Hollywood. Et Hollywood, c'est l'establishment du Parti démocrate. Lequel est en pleine campagne en vue de la présidentielle de novembre aux États-Unis.
Les Chinois n'ont pas de chance avec le calendrier. Leurs Jeux olympiques s'ouvriront le 8 août, peu avant les conventions aux États-Unis, lorsque la température politique sera très élevée outre-Atlantique. Tout porte à croire que des dossiers comme le Darfour, les droits de l'homme et la politique à l'égard de la Chine seront au cœur de la bataille entre démocrates et républicains.
Pour nous aussi, le calendrier est délicat. Il se trouve que la France représentera l'Europe au moment des Jeux. En Grande-Bretagne, en Allemagne et dans les pays nordiques, le débat sur la Chine et les droits de l'homme est déjà en train de monter. Le jour venu, Nicolas Sarkozy sera à la manœuvre.
15:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
13.02.2008
Liberté d'expression des athlètes à Pékin
Les athlètes norvégiens qui participeront aux Jeux olympiques de Pékin en août ont été sensibilisés à la question des Droits de l’Homme en Chine, un sujet sur lequel ils sont "encouragés" à montrer leur engagement, ont indiqué le 11 février les autorités sportives norvégiennes.
Plus de 100 athlètes, dont la participation aux JO semblait très probable, ont participé l’an dernier à deux séminaires sur les libertés, les Droits de l’Homme et la situation politique en Chine, a déclaré à l’AFP Martin Hafsahl, porte-parole du Comité olympique et paralympique norvégien.
M. Hafsahl réagissait aux informations parues la veille en Grande-Bretagne dans le journal Mail on Sunday, selon lesquelles les athlètes britanniques qui iront à Pékin doivent signer un contrat dans lequel ils s’engagent à ne pas s’exprimer sur des sujets politiques sensibles. Voir Note [1]
"C’est le contraire ici", a commenté M. Hafsahl. "En règle générale, nos athlètes sont encouragés à faire preuve d’ouverture et à exprimer leurs engagements", a-t-il dit, en soulignant que cette règle était constante et n’avait pas été édictée pour les seuls JO de Pékin.
Dans la perspective de ces Jeux, les athlètes scandinaves ont suivi deux séminaires spéciaux de deux jours, l’un au cours de l’automne et l’autre avant Noël, au cours desquels de la documentation en provenance des médias ou d’ONG telles qu’Amnesty International leur a été présentée. "Ils sont ainsi mieux armés pour affronter la réalité", a affirmé M. Hafsahl.
"Les athlètes suédois pourront s’exprimer librement tant qu’ils respecteront les règles du Comité international olympique", a indiqué le 12 février le Comité olympique suédois.
"Nous ne musellerons pas nos athlètes", a déclaré à l’AFP son président Stefan Lindeberg.
"Mais nous avons été très clairs avec eux pour ce qui est des règles du CIO selon lesquelles ils ne peuvent pas se servir des JO comme d’un forum pour manifester ou (exprimer) des points de vue politiques ou religieux", a-t-il expliqué.
Il a souligné que les athlètes seraient autorisés "à s’exprimer librement lorsqu’ils répondront aux questions des journalistes par exemple".
Comme pour la Norvège, plus de cent athlètes suédois qui se sont qualifiés pour les Jeux ou devraient le faire ont déjà été informés sur l’histoire de la Chine, sa culture, sa société et sa situation politique, a ajouté M. Lindeberg.
D’autres, italiens, néerlandais ou espagnols, assurent que leurs champions jouiront de la liberté de parole, à condition de s’exprimer dans les médias à titre personnel, et non dans l’enceinte des Jeux.
"Les athlètes sont à notre avis des personnalités qui pensent de manière indépendante", indique Jan Martinek, porte-parole du comité tchèque.
"Nous on fait du sport et les politiciens de la politique", selon Ioan Dobrescu, secrétaire général du comité roumain : "Nos athlètes ont le droit de parler de ce qu’ils veulent. Concernant la politique, ils ne doivent pas en parler dans le cadre de l’équipe olympique. Ils le savent."
Le Canada n’a aucune intention d’imposer un "code de conduite" à ses athlètes pour limiter leur liberté de parole sur la question des Droits de l’Homme en Chine lors des Jeux olympiques de Pékin, a indiqué le 11 février Sylvie Bernier, chef de la mission canadienne pour les JO de Pékin. "On a toujours dit qu’on croyait à la liberté d’opinion. Les athlètes ont le droit d’avoir leur opinion", a ajouté Mme Bernier tout en soulignant que la priorité pour elle-même comme pour les athlètes canadiens serait que ces derniers "réalisent la performance de leur vie".
Les organisations de défense de la liberté de la presse Reporters sans frontières, et Article 19, ont appelé le BOA (Comité britannique) à revoir sa position et demandé au prochain comité exécutif des Comités olympiques européens, le 20 février à Lausanne, de prendre position sur cette question.
"Cette affaire est révélatrice du manque de courage qui caractérise certains responsables du mouvement olympique aujourd’hui", ont estimé les deux organisations dans un communiqué commun
"Le CIO reste scandaleusement silencieux sur la situation des Droits de l’Homme en Chine. Pourquoi les Comités olympiques nationaux agiraient-ils différemment ? Cette attitude finit par faire passer les autorités de Pékin pour les victimes, envers qui il faudrait prendre des précautions de langage. C’est le monde à l’envers", poursuit le texte.
"Les victimes, ce sont les milliers de détenus politiques et la centaine de journalistes, internautes et blogueurs emprisonnés simplement pour s’être exprimés pacifiquement. Si les athlètes ont envie de les soutenir (...), nous les y encourageons fortement. Pékin bafoue chaque jour la Charte olympique, mais les sportifs, eux, devraient la respecter à la lettre ? Tout ceci manque de décence", ajoutent-elles.
Plusieurs Comités olympiques (Canada, Etats-Unis, Pays-Bas, et Belgique) ont dit qu’ils ne limiteraient pas la liberté d’expression de leurs athlètes, à l’opposé, selon les associations, de celui de l’Australie.
Les athlètes français engagés aux Jeux olympiques de Pékin en août ne se verront soumis à aucune consigne particulière du gouvernement visant à limiter leur liberté de parole, a affirmé le 12 février Bernard Laporte, secrétaire d’Etat aux Sports.
"Celui qui a envie de s’exprimer a le droit de s’exprimer", a-t-il déclaré. "Chacun fait ce qu’il veut, on est en démocratie. Ce que l’on souhaite c’est qu’ils courent vite et qu’ils sautent haut".
Pékin espère que les athlètes respecteront la charte olympique. "J’espère que l’esprit olympique prévaudra et que les règlements du Comité international olympique seront respectés dans tous les domaines", a réagi le 11 février Sun Weide, porte-parole du comité d’organisation des JO-2008.
"Pékin souhaite la bienvenue à tous les athlètes du monde qui participeront aux Jeux olympiques et nous nous efforçons de créer les meilleures conditions possibles dans ce but", a ajouté Sun Weide.
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