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25.03.2008

Boycott NON ; Actions de soutien OUI

LES SPORTIFS NE VEULENT PAS RATER LES JO DE PEKIN MAIS ENVISAGENT DES ACTIONS DE SOUTIEN AU TIBET

Le marcheur Yohann Diniz et l'escrimeur Nicolas Lopez sont pour boycotter la cérémonie d'ouverture, Laura Flessel, escrimeuse et pressentie pour porter le drapeau national à l'ouverture des JO n'est pas convaincue de ce boycottage surtout si tous les pays ne le font pas comme les USA.

Ces mêmes sportifs interviewés sont prêts à faire une action pendant les jeux :

Romain Mesnil, perchiste lance l'idée de porter un tissu vert en signe d'espoir

Yohann Diniz de porter un t-shirt de soutien au Tibet s'il monte sur le podium

Nicolas Lopez  de monter sur le podium avec le drapeau tibétain

Laura Flessel de mettre la main gauche sur le coeur (la main du coeur)

Hongyan Pi, n°1 française de badminton qui s'est exilée en 2201 car la fédération chinoise privilégiait les grandes et lui a fait comprendre que son niveau était trop moyen n'a pas le même avis : "Pour moi depuis que je suis née, le Tibet, c'est la Chine, c'est tout, tranche la jeune femme de 29 ans. C'est comme si, en France, la Bretagne demandait son indépendance."

Suite à l'appel à son père en Chine elle conclue : "il y a des problèmes parce que le Tibet veut être indépendant. Du coup les gens brûlent les maisons et les voitures. La police chinoise essaie de calmer les choses"

19.03.2008

Patrick Bloche dénonce "l’usage disproportionné" de la force contre des manifestants à Paris

Le député socialiste Patrick Bloche (opposition), vice-président du groupe d’études de l’Assemblée Nationale française sur le Tibet, a condamné "l’usage disproportionné" de la force lors d’une manifestation de solidarité avec le peuple tibétain le 16 mars devant l’ambassade de Chine à Paris.
"Je tiens à exprimer ma plus vive condamnation de la manière inqualifiable avec laquelle les forces de l’ordre ont repoussé les manifestants à proximité de l’ambassade de Chine", déclare M. Bloche dans un communiqué.
Pour le député de Paris, qui représentait le groupe d’études sur le Tibet à l’Assemblée nationale (62 députés), "l’usage disproportionné de gaz lacrymogène, ainsi que l’arrestation musclée de manifestants tibétains, traduit la complaisance coupable dont le gouvernement français fait preuve à l’égard des autorités chinoises".
"La juste revendication de l’autodétermination du Tibet portée par le Dalaï Lama doit plus que jamais mobiliser toutes les forces qui, en France, sont attachées au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. A l’approche des Jeux olympiques de Pékin, la pression sur les autorités chinoises doit plus que jamais être maximale", ajoute M. Bloche.
Un demi-millier de personnes se sont rassemblées dimanche 16 mars à Paris en soutien au peuple tibétain et pour dénoncer la "persécution" chinoise au Tibet. La police a arrêté quelques manifestants qui ont tenté d’escalader le mur d’enceinte de l’ambassade pour arracher le drapeau chinois et hisser à sa place celui du Tibet.

18.03.2008

Quelle belle image de la France !

Il a osé remplacer le drapeau chinois par le drapeau tibétain
Bravo, quelle belle tolérance et quelle diligence de la part des CRS, ce tibétain doit être vraiment très très dangereux !
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Manifestation du 16 mars
 devant l'ambassade de Chine

17.03.2008

drapeau chinois brûlé

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Des exilés tibétains brûlent le drapeau chinois lors d'une manifestation dans la ville indienne de Dharamshala. /Photo prise le 17 mars 2008

La Chine jure de protéger fermement son territoire

PEKIN (Reuters) - La Chine prévient qu'elle agira "sans réserve" pour protéger son territoire face aux manifestations de Tibétains, qui s'étendraient au sein de la région autonome et ont déjà gagné les provinces voisines et les ambassades de Chine à l'étranger.

Le ministère des Affaires étrangères a lancé cette mise en garde lors d'une conférence de presse convoquée à la hâte alors qu'une quarantaine d'étudiants entamait un sit-in devant l'Université centrale des Nationalités à Pékin, la crise touchant ainsi la capitale pour la première fois.

"Le gouvernement chinois protègera sans réserve la souveraineté nationale et l'intégrité territoriale", a déclaré le porte-parole du ministère Liu Jianchao. Il a aussi appelé les autres pays à protéger son personnel diplomatique.

Selon le représentant du dalaï-lama en Russie, les troubles s'étendent dans le territoire autonome malgré la répression. "Nous recevons des informations en provenance du terrain et les troubles ont gagné du terrain. Il n'y en a pas qu'à Lhassa", a dit ce responsable, du nom de Tashi.

Alors que l'armée chinoise s'est déployée dans des provinces gagnées à leur tour par des manifestations, le gouverneur du Tibet, Qiangba Puncog, a déclaré lundi que 13 "civils innocents" avaient été tués et des dizaines de policiers blessés vendredi lorsque les manifestations des jours précédents ont dégénéré en émeutes dans les rues de Lhassa.

A Dharamsala, dans le nord de l'Inde, le gouvernement en exil du Tibet a avancé un bilan de 80 morts.

Qiangba Puncog, selon qui les forces chinoises de sécurité n'ont pas utilisé d'armes mortelles contre les manifestants, a affirmé que les émeutes de vendredi avaient été préméditées, planifiées et organisées par des "forces extérieures et intérieures" appartenant à la "clique du dalaï-lama".

Les autorités régionales ont donné jusqu'à lundi minuit aux meneurs des manifestations de la semaine dernière pour se livrer à la police sous peine de s'exposer à des "sanctions sévères".

"Si les Tibétains de Lhassa descendent de nouveau dans les rues en grand nombre, et défient réellement les autorités chinoises, je pense que nous assisterons à une répression très dure", estime Kenneth Lieberthal, politologue à l'Université du Michigan.

MOSCOU CONTRE LA POLITISATION DES J.O.

La capitale du Tibet a été placée sous étroite surveillance policière mais, selon des sources autorisées, des manifestations de Tibétains ont éclaté ce week-end dans certaines zones du Sichuan et du Gansu, ne laissant entrevoir aucune issue rapide aux troubles qui constituent un défi majeur pour le pouvoir chinois à moins de cinq mois des Jeux olympiques de Pékin.

A Aba, dans la province du Sichuan (sud-ouest), deux témoins rapportent que des centaines de véhicules de l'Armée populaire de libération se sont déployés dans la nuit de dimanche à lundi.

Un Tibétain de souche présent dans la ville a déclaré que plusieurs centaines d'étudiants faisaient face lundi aux forces de sécurité après des incidents dans deux écoles tibétaines.

Selon cet habitant, 18 personnes dont des moines et des étudiants ont été tuées par des tirs de l'armée dimanche et un policier a été brûlé vif.

A Machu, une ville de la province de Gansu, 300 à 400 manifestants ont brandi des photos du dalaï-lama, chef spirituel en exil des Tibétains, et détruit des vitrines et incendié des magasins chinois, rapporte l'organisation pro-indépendantiste Free Tibet Campaign.

A Paris, devant l'ambassade de Chine, quelque 500 manifestants ont été dispersés à coup de gaz lacrymogène dimanche et des incidents ont éclaté à New York et en Australie.

Au Népal, la police a aussi fait usage de gaz lacrymogène contre 200 exilés tibétains qui manifestaient, lundi, devant le bureau des Nations unies à Katmandou, ont rapporté les forces de l'ordre.

Le dalaï-lama a réclamé qu'une enquête soit ouverte afin de déterminer si un génocide culturel était en cours au Tibet.

En outre, a-t-il dit, la communauté internationale a le "devoir moral" de rappeler à la Chine qu'elle devait être un bon organisateur des Jeux olympiques; il a estimé toutefois que Pékin méritait d'accueillir ces jeux, cet été.

L'Union européenne a jugé également que le boycottage des JO n'était pas une "réaction appropriée", selon le commissaire européen aux Sports Jan Figel.

La Russie a de son côté apporté son soutien à la Chine pour qu'elle assure une "normalisation rapide de la situation dans la région autonome" et dénoncé les tentatives de politisation des Jeux de Pékin.

Une ONG a annoncé une manifestation devant le siège du Comité international olympique mardi à Berne et demandé au CIO de prendre position sur les récents événements.

version française Jean-Stéphane Brosse

Même longueur d'ondes

Paris s'est prononcé dimanche contre le boycott des Jeux olympiques de Pékin cet été, certaines personnalités françaises prônant toutefois cette solution pour protester contre l'attitude de la Chine au Tibet après des violences sanglantes à Lhassa.

La secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme Rama Yade a clairement rappelé sur la radio Europe 1 que la France n'était "pas partisane d'un boycott" soulignant que "dans l'histoire" de telles actions avaient été "rarement efficaces".

Elle a réclamé que "la lumière soit faite, le plus rapidement possible" sur "les évènements très préoccupants" au Tibet et elle a demandé que "les manifestants pacifiques qui ont été emprisonnés soient libérés".

Sans appeler à un boycott, un groupe parlementaire sur le Tibet a estimé "urgent que la communauté internationale fasse pression sur le gouvernement chinois pour qu'il respecte les droits de l'Homme (...) ou sinon elle cautionnera des jeux de la honte!".

Ce groupe de 62 députés de tous bords politiques a demandé samedi à l'ambassadeur de Chine à Paris des "visas" pour que des parlementaires puissent se rendre "dès cette semaine" à Lhassa.

L'ancien ministre socialiste de la Justice Robert Badinter s'est prononcé contre le boycott, proposant plutôt que tous les athlètes arborent des badges en faveur du Tibet pendant les épreuves.

Du côté sportif, si des participants ont déjà envisagé, à titre individuel, de ne pas se rendre à Pékin, le président de la Fédération française de judo, Jean-Luc Rougé, estimait que les Jeux devaient avoir lieu. "Sans les JO, le monde entier n'aurait pas parlé de la même manière des événements qui viennent de se dérouler au Tibet", a-t-il dit.

Certaines voix se sont toutefois élevées dans le pays pour réclamer clairement un boycott par la France, dont celle de l'ancien ministre socialiste de la Culture Jack Lang. Le philosophe Bernard Henri Levy a lui aussi estimé qu'à "l'ombre de la répression des moines tibétains, les Jeux Olympiques deviennent une obscénité absolument insupportable".

Jack Lang a accusé le gouvernement français d'être "suiviste" dans la dénonciation de la Chine jugeant que "cette lâcheté internationale vis-à-vis du Tibet est inacceptable".

A cinq mois des JO, la situation s'est embrasée vendredi à Lhassa avec des violences dans le centre de la ville qui ont fait dix morts selon les autorités chinoises, 80 selon le gouvernement tibétain en exil. Il s'agit des manifestations les plus sanglantes au Tibet depuis 1989.

 Depuis le temps que je dis que mon rêve serait de voir les athlètes porter un signe distinctif sur leurs vêtements lors de JO !

Merci M. Badinter, peut-être que votre voix aura plus de répercussion !

11.03.2008

Tibet quand la Chine voit rouge

Newsletter de Claude B. Levenson

le 10 mars 2008

TIBET, QUAND LA CHINE VOIT ROUGE

Ainsi donc, il suffit qu'une 'célébrité', en l'occurrence la chanteuse islandaise Björk, fasse des siennes à la fin d'un concert à Shanghaï pour déclencher les foudres de Pékin et l'ire souvent salace d'internautes - à la botte de qui, au fait? Quand on a ne serait-ce qu'une vague idée de ce qui se passe lorsque certains tentent de s'exprimer sur la toile, ces volées de bois vert immédiates ont de quoi laisser songeur. Autant pour la liberté d'expression et la liberté tout court. L'interdiction faite à Woeser d'honorer une invitation étrangère pour recevoir un prix de littérature à elle attribué l'illustre à sa manière: le seul tort de l'écrivain, tibétaine d'origine mais écrivant en chinois, est de demeurer fidèle à ses racines, à ses traditions et même au dalaï-lama: impardonnable pour les autorités, qui l'ont interdite de travail, de publication, de blogs et de moyens d'existence. Le Tibet fait-il donc tellement mal à la Chine? Ou serait-ce la Chine qui fait du mal au Tibet? Questions à des ribambelles d'euros, de dollars (il a toujours la cote par là) ou en yuans: le très officiel Bureau de la propagande récemment rebaptisé pour se mettre au goût du jour en 'Bureau de la publicité pourrait peut-être répondre... Quoi qu'il en soit, à mesure que se rapproche la date si bien choisie du 8.08.08 pour l'ouverture des jeux, la nervosité semble croître du côté de la Cité interdite, dont les porte-parole et autres aboyeurs ne ménagent aucun effort pour faire admettre sous toutes les latitudes que le Tibet, c'est kif-kif la Chine.

Les échos du monde renvoient un autre son de cloche. Au Tibet d'abord, même occupé depuis de trop longues années, les Tibétains refusent de plier l'échine et de changer d'allégeance. Et quand on veut les faire taire - ce fut dernièrement le cas du côté de Rebkong - ils persistent à se faire entendre quel qu'en soit le prix: arrestations, prison, mauvais traitements, tortures, peines sévères de privation de liberté ou menaces de mort. Et même si la presse internationale ne souffle mot des incidents - manque d'info. ou de volonté, ou choix délibéré afin de ne pas prendre à rebrousse-poil des susceptibilités mal placées? Quelques lignes filtrent à peine parfois, de loin en loin, mais sinon, le silence est assourdissant. Les diplomates appellent ça la politique du fait accompli...

Dans le même temps, dans certains pays et malgré de vives remontrances chinoises (tiens donc, qui se mêle des affaires d'autrui?) - en Allemagne, en France, en Italie, en Suisse, aux Etats-Unis, en Espagne, en Grande-Bretagne et sans doute ailleurs – des drapeaux tibétains fleurissent par centaines au fronton des mairies ou bâtiments publics, geste de solidarité explicite avec un peuple nié dans son droit légitime à l'autodétermination. Tel est aussi le sens précis des manifestations solidaires à l'occasion du 10 mars, marquant le soulèvement de Lhassa en 1959 contre l'occupant. C'est aussi cette fois le signal du départ de la "marche du retour" lancée par plusieurs associations tibétaines désireuses de faire entendre pacifiquement la voix d'un peuple en exil déterminé à récupérer son droit inaliénable à vivre sur sa terre.

A mesure que les années passent, les nuages s'épaississent sur la frontière entre le Tibet et ses voisins. Le grave incident du Centre d'accueil de Katmandou (au cours duquel un réfugié nouvellement arrivé a été emmené manu militari en pleine nuit par des policiers népalais et remis directement à des représentants chinois) rappelle la précarité trop souvent ignorée de leur situation hors de chez eux, alors que le régime chinois met le paquet pour s'assurer les bonnes grâces d'un gouvernement népalais qui se proclame attaché aux principes démocratiques. Quant à la politique systématique d'apaisement feutré de New Delhi, quoi de mieux pour l'illustrer que ce bref voyage d'inspection de l'actuel premier ministre en Arunachal Pradesh - que désormais Pékin revendique ouvertement - qui évite soigneusement de passer par Tawang, en sachant très bien qu'il s'agit d'un point névralgique pour le régime chinois et qui préfère ainsi éviter de faire des vagues? Or, l'histoire - si elle a quelque chose à enseigner - c'est bien que c'est en voulant éviter de faire des vagues qu'on fait chavirer un navire. Celui, par exemple, de 'l'indéféctible fraternité indo-chinoise' qui avait tant fait rêver en son temps J. Nehru, un autre premier ministre...

Au moment où les Tibétains chez eux ou en exil se remémorent le passé, ils se tournent naturellement vers leur chef spirituel et temporel, le Dalaï-Lama, à qui une imposante cérémonie de longue vie a été offerte début mars à Dharamsala. Dans une brève allocution de remerciement, le Dalaï-Lama a réaffirmé sa certitude que "le temps viendra pour une solution pacifique de la question tibétaine", en réitérant dans la foulée sa promesse de rester lontemps encore parmi les siens. Voilà qui fera sans doute plaisir à la Cité interdite, mais qui met du baume au coeur, et donne du coeur à l'ouvrage afin que la question tibétaine cesse d'être perçue comme dérangeante par trop de dirigeants des affaires du monde plus soucieux d'intérêts économiques immédiats que de principes moraux. D'où la nécessité impérieuse de rappeler à chaque fois que le Tibet doit "demeurer présent à l'attention du monde" - comme le disait en répondant à une question lors d'une conférence de presse le 10 décembre 2007 Louise Arbour, haut commissaire désormais démissionnaire des droits de l'homme aux Nations unies. "Il y a des violations aiguës - précisait-elle - et des violations chroniques des droits de l'homme. Il y a des violations aiguës, mais qui existent depuis tant de temps qu'elles donnent l'impression d'être chroniques... ce qui fait partie d'une attitude de négligence envers des dossiers qui datent depuis longtemps. Mais je pense que ce dossier, dans le contexte des JO surtout, va continuer à attirer encore beaucoup d'attention."

Ah bon? Mme Arbour n'avait peut-être pas tort. La torche de la liberté pour le Tibet a été allumée, elle suit son propre parcours doublant l'officielle, toutes les initiatives vont dans le même sens - ne pas permettre à l'oubli de s'installer, ne pas perdre de vue le dossier d'instruction ouvert devant l'Audiencia Nacional de Madrid à l'encontre de plusieurs hauts dirigeants chinois pour crime de génocide contre le peuple tibétain. Ne pas laisser faire impunément que le Tibet soit passé par pertes et profits au grand jeu planétaire où se bousculent les dictatures en quête de respectabilité. Le 10 mars, à quelques encablures des JO, c'est encore et toujours l'occasion de réfléchir, d'agir en solidarité, de désobéir quand il le faut aux tendances imbéciles, c'est en un mot, résister. Et entretenir la flamme, celle de l'espoir.

C.B.L.

 

01.03.2008

APPEL A MOBILISATION

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Appel à mobilisation - Flamme olympique

 

 

Le relais de la flamme olympique aura lieu le lundi 7 avril en début d’après midi (vers 13 h 30), et partira de la Tour Eiffel. Le parcours fait 20 km et 80 relayeurs assureront le relais de la flamme.

- Dimanche 6 avril :
Arrivée prévue de l’Eurostar vers 19h Gare du Nord : nous vous invitons à accueillir nos amis à leur arrivée, en compagnie de membres de la Communauté Tibétaine de France !

Si vous êtes à Paris dans la journée (le marathon de Paris a lieu dimanche matin avec 35 000 coureurs !), vous pouvez toujours vous balader avec drapeaux tibétains, tee-shirts aux couleurs du Tibet, et faire de la pub pour le rassemblement du lendemain !

Lundi 7 avril :
- Accueil des militants et sympathisants dès 11h du matin, place du Trocadéro. (Métro Trocadéro)
- De 11h à 16h environ : rassemblement sur le Parvis de la Place du Trocadéro, Dalle des Droits de l’Homme avec transfert si cela est possible, du rassemblement vers le Mur de la Paix, de l’autre côté du Champ de Mars.
- Prises de paroles de la part d’intervenants sur le podium et animations.
- Vente de Tee-shirts, drapeaux, autocollants, bandeaux, apportés par les TSGs (Groupes de Soutien au Tibet) français et la Communauté Tibétaine de France sur un stand tenu par des Tibétains.

Pour toutes les personnes désireuses de montrer les couleurs du Tibet dans Paris ce lundi 7 avril : soyez nombreux - objectif visibilité !

Tous les moyens de transport sont envisagés : à vélo, à Vélib’, en bateaux mouches, en bus touristique sur la plate forme supérieure, etc…

Apportez vos drapeaux ! Des tee-shirts spécial J.O. et bandeaux seront proposés à la vente !

Nous avons besoin de vous :
- Rejoignez-nous pour le passage de la Flamme à Paris ; cette occasion ne se renouvellera pas.
- Aidez-nous financièrement [1], y compris de manière symbolique. De nombreuses dépenses sont à couvrir : location et installation d’un podium, impression de flyers, réalisation de banderoles...

A nous de soutenir le peuple tibétain à l’occasion du passage de la Flamme Olympique des Jeux de Pékin !

(1) chèque à libeller à l’ordre de la Communauté Tibétaine de France (préciser "flamme olympique") ; Communauté Tibétaine de France - 28 rue Sorbier - 75020 PARIS

Contact Communauté Tibétaine de France : comtibfr@hotmail.com

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