30.06.2008
Falun gong et autorités chinoises
http://fr.youtube.com/watch?v=nVzCP_NVrQc&feature=email
Grâce à ses bienfaits sur la santé, le Falun Gong est devenu très populaire, en 1999, il y avait 100 millions de pratiquants en Chine. Mais quand l'ex-président Jiang a vu 100 millions pratiquants, il s'est senti menacé, parce que 100 millions est un chiffre énorme, presque 2 fois la population française. Parce qu'il n'acceptait pas que tellement de gens pratiquent la même chose basée sur la culture traditionnelle chinoise, il a jeté les pratiquants dans des prisons où ils ont été torturés souvent jusqu'à la mort.
La Chine est un pays communiste, et selon la théorie communiste, toutes les choses traditionnelles sont dangereuses et il faut les éliminer, car le PCC veut toujours lutter contre les anciens ---- il veut toujours la « révolution ». Donc il disait : « Vous êtes contre la révolution, contre le communisme, alors vous êtes ennemi de peuple. »
Un rapport indépendant, établi par l'ancien Secrétaire d'Etat canadien David Kilgour et l'avocat des Droits de l'Homme David Matas, a été publié le 6 juillet 2006. Il indique des preuves crédibles que les organes des membres du Falun Gong en Chine sont prélevés pour le commerce des greffes, et appelle la communauté internationale à intervenir.
( http://organharvestinvestigation.net/ )
Pour savoir plus d'informations sur la répression en Chine, veuillez visiter le site de la Fédération Internationale pour la Justice en Chine (FIJC) : http://www.ifjc.org/
Pour signer la pétition :
http://ifjc.org/index.php?option=com_joomlapetition&func=viewcategory&catid=1&Itemid=84&lang=fr
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TIBET n'est pas la CHINE
La chine essaie du mieux qu'elle le peut d'exterminer les Tibétains, et le peuple de la Chine déja soumis à 100% par manque d'information embarque dans le jeu.
NON À L'IMPÉRIALISME CHINOIS! Si le monde entier se tenait debout, si tous les gens peut importe le pays boycotterait les JO de Pékin. Les JO n'ont pas de sens de ce pays qui bafoue les droits de l'homme tous les jours. C'est de la dernière indécence de cautionner cet événement dans un pays ou la démocratie est inexistante. Et où le contrôle total et la répression est évidente, regarder, liser les commentaires des chinois simplement ici sur youtube, des lavages de cerveau, ça fesse!
21:40 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
29.06.2008
diaporama drapeau tibétain au Mt Blanc
Vous pouvez trouver mon diaporama sur la première partie de mon projet "4000 pour le Tibet" sur You tube :
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La seconde partie du projet est prévu pour juillet.
15:59 Publié dans photo | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tibet, mt blanc, drapeau tibétain
12.06.2008
L'OMBRE DU TIBET SUR LES JO DE PEKIN
Fortuit certes, le contraste n'en est que plus frappant entre ces deux événements majeurs qui auront marqué la période immédiate d'avant les jeux en Chine: en mars-avril, la flambée de mécontentement dans les régions tibétaines alimentée aussi par l'obstination des tenants du pouvoir chinois de faire passer la flamme sur la plus haute montagne du monde comme pour bien marquer leur détermination à ne rien céder au Tibet, et le tremblement de terre meurtrier du 12 mai dans le Séchouan, où d'après les premières explications lapidaires d'experts géologues, "le Tibet pousse la Chine vers l'Est". Avec une efficacité aussitôt remarquée, le gouvernement chinois a organisé les opérations de secours, dépêchant sur place soldats, personnel médical et matériel, comme pour montrer au monde son souci immédiat du bien-être des habitants; il est vrai que des drames antérieurs, récents comme les tempêtes de neige du début de l'année ou plus anciens, comme un précédent tremblement de terre de grande envergure il y a une trentaine d'années, ont servi d'avertissement à propos de ce qu'il pouvait en coûter en termes de propagande. Cet effort à la fois de sauvetage et de relations publiques s'est avéré payant, tant pour les victimes que pour détourner l'attention de l'opinion de sujets toujours névralgiques.
Dans le même temps, le Tibet demeure bouclé, relégué loin à l'arrière-plan d'un flot d'images et de commentaires qui défile, un désastre chassant l'autre. Ce qui ne veut nullement dire qu'il ne se passe rien au Tibet, coupé du monde comme aux pires moments de l'enfermement maoïste. Trois visites officielles dûment chaperonnées - la première d'une poignée de journalistes anglo-saxons, la deuxième de quelques diplomates en poste dans la capitale chinoise et la troisième début juin de journalistes chinois de Hong Kong, Macao et Taiwan ne suffisent évidemment pas à donner des explications ni des éclaircissements sur ce qui s'est passé et sur ce qui se passe actuellement dans la Région dite autonome. Quant aux zones tibétaines pourtant durement touchées par le séisme, les journalistes en sont toujours tenus à l'écart, les rares informations disponibles émanant d'habitants sur place relayés par des parents proches ou lointains en exil. Ces nouvelles ne sont guère encourageantes: poursuite des campagnes de "rééducation patriotique" dans les monastères et les campagnes, arrestations de moines, de nonnes et de civils comme par exemple du côté de Kardzé, des procès expéditifs avec pour les accusés des avocats commis d'office, alors que des juristes chinois qui s'étaient proposés pour les défendre se sont vus retirer leur brevet d'exercer. Et de lourdes condamnations - pour l'exemple. Et si la décence commande de ne pas s'en prendre à quiconque se trouve précipité dans le malheur, est-ce une raison suffisante de faire opportunément l'impasse sur des abus persistants en matière des droits de l'homme en Chine?
Les jeux au mépris des droits de l'homme
Les signaux contradictoires ne manquent d'ailleurs pas. Si la rencontre du 4 mai àShenzhen laissait entrevoir une mini-ouverture et a été bruyamment saluée de divers côtés comme un "premier pas encourageant", la presse chinoise pour sa part redoubleparallèlement d'attaques et d'insultes contre le dalaï-lama, accusé de tous les maux et d'être à l'origine des récents troubles au Tibet. Commentateurs et analystes se montrent dubitatifs quant à la portée du geste, estimant qu'il peut fort bien s'agir d'une manoeuvre de diversion en vue d'assurer à tout prix la réussite de l'offensive de charme des JO.Certains dissidents chinois n'hésitent pas à mettre en garde l'opinion internationale contre la duplicité du régime chinois, reprochant à celui-ci de vouloir sciemment tromper le monde. Ainsi, lors de la 8e session du Conseil des droits de l'homme des Nations unies à Genève, le représentant chinois s'est opposé avec virulence à ce que Takna Jigmé Sangpo témoigne de ce qu'il a vécu dans les geôles du régime, sous prétexte qu'il devait s'exprimer "dans une langue officielle de l'organisation". Mieux encore, l'honorable diplomate a tenu à répéter que la question du Tibet "n'est pas une question ethnique ou religieuse, ni une affaire concernant les droits de l'homme", mais qu'il s'agissait de "protéger l'unification nationale" et que cette question "est entièrement une affaire de politique intérieure de la Chine, qui concerne la souveraineté du pays". De quoi s'interroger sur la substance des discussions promises, alors que dans ce contexte, les positions demeurent toujours aussi éloignées.
Les Tibétains, eux, ne semblent guère se bercer d'illusions. En Inde, la communauté exilée tente de se faire entendre et d'exprimer ses aspirations, alors que les responsables indiens toujours aussi embarrassés face à leur propre dilemme n'hésitent pas à faire preuve d'autoritarisme, tout en espérant que des pourparlers avec leurs homologues chinois parviendront un jour à chasser les vieux démons pesant sur les relations entre les deux pays. Ce qui n'est pas gagné d'avance, à en juger d'après les nouvelles revendications chinoises affirmées sans vergogne sur l'Arunachal Pradesh, sous prétexte que Tawang, petit localité himalayenne où est né le VIe dalaï-lama, doit leur revenir, puisqu'il s'agit d'une terre tibétaine... CQFD, n'est-ce pas? Le terrain est mouvant sur lequel s'engage l'analyse car, au-delà même de son poids politique, économique et géostratégique, la question tibétaine ainsi ramenée sur le devant de la scène se pose en termes de symboles. A l'heure où Pékin s'efforce d'assurer le succès de son entrée triomphale sur l'échiquier mondial par le sacre olympique, le peuple tibétain se rappelle au souvenir de la communauté internationale en exprimant sa volonté de survie dans la liberté. Dès lors s'affrontent, sous un regard extérieur parfois médusé, deux lectures et donc deux interprétations des mêmes faits qui en deviennent symboliques. Avec en arrière-fond, la dictature au défi de la démocratie: un enjeu qui ne concerne pas seulement les Tibétains et leurs voisins chinois, une raison de plus de persévérer.
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